{"id":118313,"date":"2013-05-17T17:21:12","date_gmt":"2013-05-17T20:21:12","guid":{"rendered":"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/?p=118313"},"modified":"2013-05-17T17:45:11","modified_gmt":"2013-05-17T20:45:11","slug":"attraction-de-talents","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/attraction-de-talents\/","title":{"rendered":"Attraction de talents"},"content":{"rendered":"<p><em>Publi\u00e9 en septembre de 2010<\/em><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-118321\" alt=\"\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/art4227img1.jpg\" width=\"290\" height=\"143\" \/><span class=\"media-credits-inline\"> LAURA DAVI\u00d1A<\/span>\u00c0une \u00e9poque o\u00f9 l\u2019on parle de l\u2019importance d\u2019internationaliser toujours davantage la science br\u00e9silienne, le groupe de chercheurs dirig\u00e9 par le physicien Marcelo Knobel \u2013 professeur titulaire de l\u2019Universit\u00e9 d\u2019\u00e9tat de Campinas (Unicamp) et recteur adjoint des 1er et 2e cycles [Gradua\u00e7\u00e3o] \u2013 montre combien l\u2019\u00e9change d\u2019exp\u00e9riences entre \u00e9tudiants de 3e cycle de nationalit\u00e9s diff\u00e9rentes est capable d\u2019enrichir la recherche et d\u2019attirer davantage de chercheurs \u00e9trangers, dans un cercle vertueux. \u00c2g\u00e9 de 42 ans, Knobel coordonne depuis la fi n des ann\u00e9es 1990 un groupe de recherche sur de nouveaux mat\u00e9riaux magn\u00e9tiques install\u00e9 au Laboratoire de Magn\u00e9tisme et Basses Temp\u00e9ratures (LMBT) de l\u2019Institut de Physique Gleb Wataghin, de l\u2019Unicamp. Comme le groupe est reconnu internationalement et travaille en collaboration avec des scientifi ques de plusieurs pays, Knobel re\u00e7oit souvent des messages d\u2019\u00e9tudiants \u00e9trangers d\u00e9sireux de venir suivre un master, un doctorat ou un post-doctorat \u00e0 l\u2019Unicamp. Il \u00e9value syst\u00e9matiquement les demandes en d\u00e9tail et, avec l\u2019aide de l\u2019universit\u00e9 et d\u2019agences d\u2019aide \u00e0 la recherche, a d\u00e9j\u00e0 r\u00e9ussi \u00e0 faire venir des gens de divers pays dans son laboratoire ; actuellement, le laboratoire compte sur des doctorants et post-doctorants d\u2019Inde, d\u2019Espagne, du Chili, de Colombie et du Canada. \u00ab En plus de l\u2019int\u00e9r\u00eat des chercheurs \u00bb, observe Knobel, \u201cle fait que nous disposions de bourses d\u2019\u00e9tudes aux montants tr\u00e8s comp\u00e9titifs internationalement aide beaucoup. [&#8230;] Ils viennent au Br\u00e9sil stimul\u00e9s par la chance de pouvoir travailler dans un environnement o\u00f9 il est possible de r\u00e9aliser des recherches de pointe, et m\u00eame de mettre de l\u2019argent de c\u00f4t\u00e9 \u00bb.<\/p>\n<p>La Canadienne Fanny B\u00e9ron est l\u2019une des postdoctorantes qui fait partie du groupe de Knobel. Elle a suivi ses \u00e9tudes en ing\u00e9nierie physique de l\u2019\u00c9cole Polytechnique de Montr\u00e9al et, doctorat en poche, elle s\u2019est mise \u00e0 la recherche d\u2019une universit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re en 2007 pour y pr\u00e9parer un post-doctorat. Arthur Yelon, son directeur de th\u00e8se qui entretient des relations professionnelles avec Knobel, lui a alors sugg\u00e9r\u00e9 l\u2019Unicamp. \u00abJe ne voulais pas aller aux \u00c9tats-Unis, parce que je connais d\u00e9j\u00e0 bien le rythme de vie nord-am\u00e9ricaine, et je n\u2019ai pas trouv\u00e9 de lieu en Europe qui ait un bon laboratoire dans une ville int\u00e9ressante \u00bb. L\u2019\u00e9tudiante ne regrette pas son choix: \u00ab J\u2019ai acc\u00e8s facilement \u00e0 des \u00e9quipements qu\u2019il n\u2019y avait pas \u00e0 Montr\u00e9al, je travaille avec un bon groupe qui produit beaucoup et j\u2019ai la possibilit\u00e9 de collaborer avec plusieurs chercheurs de haut niveau \u00bb. R\u00e9cemment, elle a chang\u00e9 sa bourse canadienne de post-doctorat pour une bourse de la FAPESP, d\u2019un montant de 5028,90 r\u00e9aux mensuels. \u00ab Le montant \u00e9tait le m\u00eame, mais la FAPESP offre une r\u00e9serve technique tr\u00e8s utile pour se rendre \u00e0 des conf\u00e9rences. [&#8230;] Je sais que les conditions de recherche \u00e0 l\u2019Unicamp sont meilleures que dans d\u2019autres lieux du Br\u00e9sil. Le Br\u00e9sil n\u2019est pas un choix traditionnel pour les jeunes chercheurs \u00e9trangers qui pr\u00e9f\u00e8rent g\u00e9n\u00e9ralement les \u00c9tats-Unis ou l\u2019Europe, mais j\u2019ai trouv\u00e9 ici tout ce dont j\u2019avais besoin et en plus j\u2019ai eu l\u2019opportunit\u00e9 de mieux conna\u00eetre l\u2019Am\u00e9rique du Sud \u00bb.<\/p>\n<p>L\u2019Espagnol Jacob Torrej\u00f3n D\u00edaz est un des autres chercheurs \u00e9trangers satisfaits de l\u2019exp\u00e9rience \u00e0 l\u2019Unicamp. Il vient de terminer son post-doctorat d\u2019une ann\u00e9e dans le groupe de Knobel et se pr\u00e9pare \u00e0 suivre un nouveau postdoctorat, cette fois au Laboratoire de Physiques des Solides du CNRS, \u00e0 Paris. Lorsqu\u2019il a achev\u00e9 son doctorat sur les mat\u00e9riaux nanostructur\u00e9s en 2009 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Autonome de Madrid, il s\u2019est rendu compte que les alternatives de post-doctorat en Europe \u00e9taient limit\u00e9es: \u00ab C\u2019\u00e9tait le d\u00e9but de la crise \u00e9conomique et la plupart des programmes de bourses et de contrats de recherche ont \u00e9t\u00e9 drastiquement r\u00e9duits \u00bb. Il connaissait le professeur Kleber Pirota, du groupe de Marcelo Knobel, et c\u2019est lui qui lui a sugg\u00e9r\u00e9 l\u2019Unicamp. \u00ab Il m\u2019a parl\u00e9 du fl ux continu des bourses de recherche de la FAPESP, des bourses qui \u00e9taient accord\u00e9es tr\u00e8s rapidement, pas plus d\u2019un mois ou deux, au contraire de la plupart des agences europ\u00e9ennes qui mettent une ann\u00e9e pour octroyer une bourse. J\u2019ai trouv\u00e9 tr\u00e8s attrayant et int\u00e9ressant le projet de la recherche, l\u2019\u00e9quipement du Laboratoire de Magn\u00e9tisme et Basses Temp\u00e9ratures et les conditions \u00e9conomiques de la bourse. Et je suis venu au Br\u00e9sil \u00bb.Il a aussi d\u00e9velopp\u00e9 des travaux dans divers domaines, de la r\u00e9sonance ferromagn\u00e9tique aux nanofi ls isol\u00e9s, qui sont publi\u00e9s dans des revues internationales. \u00ab Je suis contente de pouvoir contribuer \u00e0 l\u2019am\u00e9lioration de l\u2019\u00e9quipement du laboratoire. J\u2019ai particip\u00e9 activement au montage du laboratoire de fabrication de nanostructures. Mon s\u00e9jour a servi \u00e0 \u00e9tablir une collaboration que j\u2019esp\u00e8re durable \u00bb.<\/p>\n<p>D\u2019apr\u00e8s Marcelo Knobel, la concentration d\u2019\u00e9tudiants d\u2019Am\u00e9rique Latine a entra\u00een\u00e9 l\u2019adoption de deux langues au sein du laboratoire: l\u2019anglais, qui est la langue franque de la science et le portunhol, m\u00e9lange de portugais et d\u2019espagnol. Fanny B\u00e9ron et Jacob Torrej\u00f3n D\u00edaz ont travaill\u00e9 avec des chercheurs comme l\u2019Indien Surender Kumar Sharma, qui a suivi ses \u00e9tudes et obtenu son doctorat en physique \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Himachal Pradesh. Il est \u00e0 l\u2019Unicamp depuis 2007, avec une bourse de la FAPESP. \u00ab J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 collaborer avec lui pendant son doctorat et apr\u00e8s il a d\u00e9cid\u00e9 de venir \u00bb, se souvient Knobel. \u00ab Dans son cas, il y a un aspect tr\u00e8s int\u00e9ressant. Il vient de r\u00e9ussir \u00e0 faire venir son \u00e9pouse, qui a elle aussi gagn\u00e9 une bourse de la FAPESP pour un postdoctorat en biologie \u00bb. Le groupe est \u00e9galement compos\u00e9 d\u2019\u00e9tudiants telle que la Chilienne Lenina Valenzuela, dipl\u00f4m\u00e9e en physique de l\u2019Universit\u00e9 de Santiago du Chili. Depuis 2007, elle m\u00e8ne sous la direction de Knobel un doctorat en magn\u00e9to-imp\u00e9dance, avec une bourse de la Capes (Coordination de Perfectionnement du Personnel de Niveau Sup\u00e9rieur). Tous les \u00e9trangers travaillent avec des \u00e9tudiants de master et des boursiers d\u2019initiation scientifi que br\u00e9siliens qui, selon Knobel, tirent profi t du partage de l\u2019exp\u00e9rience et de la connaissance tout en se familiarisant avec d\u2019autres langues et un environnement de recherche international.<\/p>\n<p><strong>T\u00e2ches bureaucratiques<\/strong><br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-118324\" alt=\"\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/art4227img2-300x183.jpg\" width=\"300\" height=\"183\" \/><span class=\"media-credits-inline\">LAURA DAVI\u00d1A<\/span>Knobel observe que la volont\u00e9 de faire venir des \u00e9tudiants \u00e9trangers ne suffi t pas, mais que le soutien institutionnel est aussi fondamental: \u00ab Dans d\u2019autres pays, le leader d\u2019un groupe de recherche re\u00e7oit une subvention et peut g\u00e9rer avec autonomie les ressources pour faire venir des gens de l\u2019\u00e9tranger. Au Br\u00e9sil, \u00e7a ne fonctionne pas ainsi. \u00c7a fonctionne seulement parce que l\u2019Unicamp est fortement tourn\u00e9e vers l\u2019internationalisation et qu\u2019elle recherche activement de nouveaux partenariats pour des \u00e9changes d\u2019\u00e9tudiants \u00bb. Le chercheur ajoute toutefois qu\u2019il reste encore beaucoup de diffi cult\u00e9s \u00e0 r\u00e9soudre, qui fi nissent souvent par surcharger de t\u00e2ches bureaucratiques le leader du groupe; \u00e0 titre d\u2019exemple, obtenir un visa ou encore aider l\u2019\u00e9tudiant invit\u00e9 \u00e0 trouver un logement. Ronaldo Pilli, recteur adjoint du secteur de la recherche de l\u2019Unicamp confi rme: \u00ab J\u2019ai d\u00fb me porter garant pour le loyer d\u2019un chercheur \u00e9tranger invit\u00e9 \u00e0 rejoindre mon groupe \u00bb.<\/p>\n<p>Le groupe de Knobel attire l\u2019attention de par la diversit\u00e9 de chercheurs \u00e9trangers, n\u00e9anmoins il est loin d\u2019\u00eatre un cas isol\u00e9 \u00e0 l\u2019Unicamp. Un programme de bourses de doctorat \u00e9tabli par le CNPq (Conseil National de D\u00e9veloppement Scientifi que et Technologique) et l\u2019Acad\u00e9mie des Sciences du Monde en D\u00e9veloppement (TWAS) a d\u00e9j\u00e0 fait venir plusieurs \u00e9tudiants pakistanais pour suivre un doctorat \u00e0 l\u2019Institut de Chimie (IQ) de l\u2019Universit\u00e9. Selon Pilli, professeur de l\u2019IQ, \u00ab ce qui est int\u00e9ressant c\u2019est l\u2019effet en retour de ce processus, et je re\u00e7ois de plus en plus de demandes de Pakistanais d\u00e9sireux de venir au Br\u00e9sil \u00bb. Il existe un autre exemple r\u00e9ussi dans le domaine de l\u2019initiation scientifi que en chimie: le programme pilote de la FAPESP et de la National Science Foundation (NSF), qui promeut l\u2019\u00e9change entre des \u00e9l\u00e8ves de 1er et 2e cycles en chimie d\u2019universit\u00e9s de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo et nord-am\u00e9ricaines. L\u2019opportunit\u00e9 est \u00e0 double sens : des \u00e9tudiants de l\u2019Unicamp vont suivre des stages aux \u00c9tats- Unis, et vice et versa. Ricardo Barroso, 21 ans, est l\u2019un des \u00e9tudiants de l\u2019Unicamp \u00e0 avoir particip\u00e9 au programme et il vient de co-signer un article paru dans la revue Science. \u00c0 travers le stage effectu\u00e9 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Californie \u00e0 Los Angeles, il a particip\u00e9 \u00e0 un projet de cr\u00e9ation d\u2019un cristal synth\u00e9tique tridimensionnel capable de capturer des \u00e9missions de dioxyde de carbone \u2013 le sujet de l\u2019article publi\u00e9 dans Science.<\/p>\n<p>L\u2019Unicamp a une strat\u00e9gie pour amplifier son internationalisation. D\u2019apr\u00e8s le recteur adjoint Ronaldo Pilli, un projet mis en place en 2009 est destin\u00e9 \u00e0 attirer des professeurs visitants \u00e9trangers pour donner des cours de courte dur\u00e9e. L\u2019appel d\u2019offres lanc\u00e9 l\u2019an dernier en partenariat avec le rectorat adjoint de 3e cycle a re\u00e7u 60 propositions de d\u00e9partements int\u00e9ress\u00e9s par la venue de professeurs visitants pour donner des cours de 3e cycle d\u2019une dur\u00e9e maximale de deux mois. 27 propositions ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9es et l\u2019Unicamp pr\u00e9voit d\u2019investir 400 000,00 r\u00e9aux la premi\u00e8re ann\u00e9e. Un effort est \u00e9galement men\u00e9 pour attirer des chercheurs visitants pour de plus longues p\u00e9riodes. L\u2019objectif est d\u2019offrir des bourses d\u2019un \u00e0 deux ans \u00e0 des personnes int\u00e9ressantes pour le d\u00e9partement, avec au fi nal la chance de passer un concours pour y enseigner. Des annonces dans des revues scientifiques internationales, comme Nature et Science, ont attir\u00e9 plus de 50 personnes dont les CV ont \u00e9t\u00e9 minutieusement examin\u00e9s par les d\u00e9partements de l\u2019Unicamp. Les s\u00e9lectionn\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s \u00e0 visiter l\u2019universit\u00e9. Deux d\u2019entre eux, un canadien et un fran\u00e7ais, doivent d\u00e9j\u00e0 venir passer jusqu\u2019\u00e0 deux ans \u00e0 partir de mars. Pilli explique que l\u2019int\u00e9r\u00eat \u00ab n\u2019est pas seulement de faire venir des \u00e9trangers, mais aussi de rapatrier des chercheurs br\u00e9siliens \u00e9tablis \u00e0 l\u2019\u00e9tranger \u00bb. Pour faciliter l\u2019incorporation de ces chercheurs, l\u2019Unicamp pr\u00e9voit de changer les r\u00e8gles des concours de certaines cat\u00e9gories de professeurs, afin de permettre que les \u00e9preuves soient faites dans des langues \u00e9trang\u00e8res.<\/p>\n<p>Le domaine de l\u2019enseignement est un autre domaine o\u00f9 l\u2019Unicamp oeuvre fortement pour l\u2019internationalisation. Chaque semestre, l\u2019institution re\u00e7oit pr\u00e8s de 100 \u00e9tudiants \u00e9trangers (1er au 3e cycles); la plupart viennent de pays d\u2019Am\u00e9rique latine avec qui l\u2019universit\u00e9 poss\u00e8de des accords. Le nombre total<br \/>\nd\u2019\u00e9tudiants \u00e9trangers suivant des cours \u00e0 l\u2019Unicamp oscille entre 800 et 1000. D\u2019apr\u00e8s Leandro Tessler, physicien et responsable de la Coordination des Relations Institutionnelles et Internationales (Cori), \u00ab la recherche est grande au niveau d\u2019\u00e9tudiants de pays tels que le P\u00e9rou et la Colombie, qui voient l\u2019Unicamp comme une r\u00e9f\u00e9rence en termes de sciences exactes et d\u2019ing\u00e9nieries \u00bb. Il constate que l\u2019universit\u00e9 a fait de grands efforts pour \u00e9tablir des accords avec des universit\u00e9s nord-am\u00e9ricaines et europ\u00e9ennes: \u00ab Il y a de l\u2019espace pour grandir, en particulier avec les \u00c9tats-Unis \u00bb. L\u2019id\u00e9e est d\u2019appliquer dans l\u2019enseignement la m\u00eame strat\u00e9gie que celle de la recherche. \u00ab L\u2019universit\u00e9 se qualifi e quand elle s\u2019expose \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Dans la recherche, nous utilisons des param\u00e8tres internationaux et nous sommes reconnus. Nous sommes maintenant en train de faire la m\u00eame chose avec l\u2019enseignement \u00bb. L\u2019un des avantages est que les \u00e9tudiants sont en contact avec des id\u00e9es diff\u00e9rentes : \u00ab Les groupes universitaires br\u00e9siliens sont tr\u00e8s homog\u00e8nes et il est bon de conna\u00eetre plus de diversit\u00e9 \u00bb. Toutefois, l\u2019objectif fondamental est de garantir une formation sup\u00e9rieure internationalis\u00e9e. \u00ab L\u2019\u00e9tudiant devient plus comp\u00e9titif quand il poss\u00e8de un v\u00e9cu international \u00bb, affirme Tessler.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Attraction de talents","protected":false},"author":11,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1177],"tags":[],"coauthors":[98],"class_list":["post-118313","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-couverture"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/118313","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=118313"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/118313\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=118313"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=118313"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=118313"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=118313"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}