{"id":127975,"date":"2013-08-22T15:02:01","date_gmt":"2013-08-22T18:02:01","guid":{"rendered":"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/?p=127975"},"modified":"2013-08-26T12:50:21","modified_gmt":"2013-08-26T15:50:21","slug":"une-reference-mondiale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/une-reference-mondiale\/","title":{"rendered":"Une r\u00e9f\u00e9rence mondiale"},"content":{"rendered":"<p><em>Publi\u00e9 en Janvier 2013<\/em><\/p>\n<div id=\"attachment_128244\" style=\"max-width: 300px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-128244\" alt=\"Samuel Santos (\u00e0 droite), vice-pr\u00e9sident de R&amp;D pour l\u2019Am\u00e9rique Latine chez Johnson, avec une \u00e9quipe de chercheurs \u00e0 S\u00e3o Jos\u00e9 dos Campos\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2013\/08\/Empresa_1_2JG11362.jpg\" width=\"290\" height=\"183\" \/><p class=\"wp-caption-text\"><span class=\"media-credits-inline\">L\u00c9O RAMOS<\/span>Samuel Santos\u00a0(\u00e0 droite),\u00a0vice-pr\u00e9sident\u00a0de R&amp;D pour\u00a0l\u2019Am\u00e9rique\u00a0Latine chez\u00a0Johnson, avec\u00a0une \u00e9quipe de\u00a0chercheurs \u00e0\u00a0S\u00e3o Jos\u00e9 dos\u00a0Campos<span class=\"media-credits\">L\u00c9O RAMOS<\/span><\/p><\/div>\n<p>L\u2019entreprise Johnson &amp; Johnson Br\u00e9sil, consid\u00e9r\u00e9e comme \u00e9tant l\u2019une plus grandes filiales hors des \u00c9tats-Unis en termes de production et de ventes, est \u00e9galement devenue une r\u00e9f\u00e9rence en mati\u00e8re de recherche et de d\u00e9veloppement (R&amp;D). \u00abAujourd\u2019hui, le centre de recherche mondial de la ligne de produits de soins f\u00e9minins, compos\u00e9e principalement de serviettes hygi\u00e9niques, se trouve ici au Br\u00e9sil. C\u2019est une d\u00e9cision qui a \u00e9t\u00e9 prise par le si\u00e8ge social l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re\u00bb, d\u00e9clare Samuel Abel Moody Santos, 53 ans, vice-pr\u00e9sident de R&amp;D pour l\u2019Am\u00e9rique Latine. Le Centre de Recherche et de Technologie (CPT) de l\u2019entreprise br\u00e9silienne Johnson se situe dans un complexe industriel de 910 mille m\u00b2 de superficie, parmi lesquels 700 mille m\u00b2 consacr\u00e9s \u00e0 des zones vertes, \u00e0 S\u00e3o Jos\u00e9 dos Campos, \u00e0 72 kilom\u00e8tres de S\u00e3o Paulo. C\u2019est \u00e9galement le CPT qui centralise la mise au point de cr\u00e8mes solaires pour l\u2019Am\u00e9rique Latine, l\u2019Europe et l\u2019Asie, un r\u00f4le de premier plan conquis au fil des d\u00e9cennies. \u00c0 titre d\u2019exemple, Samuel Abel Moody Santos a commenc\u00e9 \u00e0 travailler chez Johnson en 1975 o\u00f9 il projetait des machines, apr\u00e8s avoir termin\u00e9 ses \u00e9tudes secondaires de technicien m\u00e9canicien. \u00ab\u00c0 l\u2019\u00e9poque les \u00e9quipements pour fabriquer nos produits \u00e9taient dessin\u00e9s et fabriqu\u00e9s ici car le co\u00fbt de leur importation \u00e9tait tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9\u00bb. Le centre de R&amp;D, qui a eu 40 ans en 2012 \u00e0 S\u00e3o Jos\u00e9 dos Campos, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9 du quartier de la Mooca, \u00e0 S\u00e3o Paulo, n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 au d\u00e9part cr\u00e9\u00e9 pour d\u00e9velopper des produits sur le march\u00e9 br\u00e9silien. Son r\u00f4le \u00e9tait de trouver des mati\u00e8res premi\u00e8res pour des produits connus \u00e0 l\u2019\u00e9tranger qui seraient lanc\u00e9 ici. L\u2019entreprise est arriv\u00e9e au Br\u00e9sil en 1933 pour approvisionner le march\u00e9 br\u00e9silien en produits hospitaliers et domestiques comme le coton, la gaze, le sparadrap et les compresses chirurgicales. La serviette f\u00e9minine Carefree, par exemple, avait comme mat\u00e9riel absorbant une mati\u00e8re premi\u00e8re qui jusqu\u2019\u00e0 aujourd\u2019hui n\u2019est pas fabriqu\u00e9e sur le march\u00e9 br\u00e9silien. Les chercheurs br\u00e9siliens ont d\u00e9velopp\u00e9 un produit ayant des performances similaires et des avantages suppl\u00e9mentaires en utilisant des mati\u00e8res premi\u00e8res totalement br\u00e9siliennes. Le produit est aujourd\u2019hui vendu en Am\u00e9rique du Nord, en Europe et dans toute l\u2019Asie. Ce d\u00e9veloppement a, d\u2019une certaine mani\u00e8re, offert \u00e0 ce centre une cr\u00e9dibilit\u00e9 mondiale que nous n\u2019avions pas encore\u00bb, d\u00e9clare Samuel Santos, qui, au terme du cours d\u2019ing\u00e9nierie de l\u2019Universit\u00e9 de Mogi das Cruzes (UMC), avait dessin\u00e9 une machine pour tester des \u00e9chantillons dans une usine pilote, ce qui lui avait valu une invitation pour travailler dans le centre de R&amp;D au mois d\u2019octobre 1980.<\/p>\n<div id=\"attachment_128246\" style=\"max-width: 300px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-128246\" alt=\"Analyses de colorant en laboratoire\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2013\/08\/Empresa_5_2JG11672.jpg\" width=\"290\" height=\"208\" \/><p class=\"wp-caption-text\"><span class=\"media-credits-inline\">L\u00c9O RAMOS<\/span>Analyses de colorant en laboratoire<span class=\"media-credits\">L\u00c9O RAMOS<\/span><\/p><\/div>\n<p>En 1994, quand il \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 directeur de la recherche de l\u2019entreprise Johnson Br\u00e9sil, il s\u2019est rendu \u00e0 Shanghai, en Chine, pour diriger la mise au point et le lancement de serviettes hygi\u00e9niques sur le march\u00e9 chinois. Il y est rest\u00e9 un an et demi, p\u00e9riode durant laquelle il s\u2019est consacr\u00e9 au d\u00e9veloppement du produit, \u00e0 l\u2019identification des mati\u00e8res premi\u00e8res qui seraient utilis\u00e9es dans la composition du produit et au montage de la fabrique. Il a ensuite \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9 de Shanghai vers le si\u00e8ge social de la compagnie \u00e0 New Brunswick, dans l\u2019\u00e9tat du New Jersey, aux \u00c9tats-Unis. Il est revenu au Br\u00e9sil en mai 2011, apr\u00e8s plus de 15 ans pass\u00e9 au si\u00e8ge social, pour assumer la vice-pr\u00e9sidence de R&amp;D pour l\u2019Am\u00e9rique Latine. \u00abNotre recherche est divis\u00e9e en plusieurs secteurs. Nous avons plus de 20 domaines sp\u00e9cialis\u00e9s car notre but est d\u2019avoir des experts dans chaque domaine\u00bb. \u00c0 titre d\u2019exemple, un des groupes de recherche appel\u00e9 Science du Consommateur a pour objectif d\u2019identifier les besoins et les d\u00e9sirs des consommateurs. Rosana Rainho das Neves, 53 ans, est responsable de ce groupe et directeur s\u00e9nior de R&amp;D, dipl\u00f4m\u00e9e de troisi\u00e8me cycle en ing\u00e9nierie chimique de l\u2019\u00c9cole Polytechnique de l\u2019Universit\u00e9 de S\u00e3o Paulo (USP) et travaille depuis trente ans dans l\u2019entreprise. \u00abJ\u2019ai inaugur\u00e9 ce secteur au Br\u00e9sil en 1992, quand il commen\u00e7ait \u00e0 peine en Asie\u00bb, d\u00e9clare Rosana Rainho das Neves. Son travail se focalise sur deux moments bien distincts du processus de d\u00e9veloppement. L\u2019un d\u2019eux est quand le produit n\u2019existe pas encore. \u00abNous cherchons \u00e0 comprendre le consommateur et \u00e0 capter ses insights pour qu\u2019avec les chercheurs nous puissions \u00e0 partir de ces observations \u00e9laborer de nouveaux produits\u00bb. Le deuxi\u00e8me moment se situe dans la phase de d\u00e9veloppement au moment o\u00f9 les prototypes sont test\u00e9s avec le consommateur jusqu\u2019\u00e0 arriver \u00e0 un produit pr\u00eat \u00e0 \u00eatre lanc\u00e9 sur le march\u00e9. Apr\u00e8s avoir cr\u00e9\u00e9 le groupe de Science du Consommateur, o\u00f9 elle est rest\u00e9e neuf ans, Rosana Rainho das Neves a assum\u00e9 la direction des produits de soins pour la peau (skin care) et il y a huit ans est revenue dans le groupe qu\u2019elle avait cr\u00e9\u00e9. \u00abChaque fois que nous lan\u00e7ons un nouveau produit nous devons connaitre l\u2019opinion du consommateur et c\u2019est pour cela que nous faisons des tests qualitatifs et quantitatifs\u00bb, d\u00e9clare Rosana das Neves, qui a suivi un cours de Master of Business Administration (MBA) de 900 heures en gestion d\u2019affaires \u00e0 l\u2019\u00c9cole Sup\u00e9rieure de Publicit\u00e9 et de Marketing (ESPM), en partenariat avec l\u2019Institut Technologique d\u2019A\u00e9ronautique (ITA). Les tests internes sont r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 partir d\u2019une base de donn\u00e9es r\u00e9pertoriant 1 500 employ\u00e9s qui participent b\u00e9n\u00e9volement. Les tests sont r\u00e9alis\u00e9s sur un plus grand nombre de consommateurs externes recrut\u00e9s par des agences quand l\u2019\u00e9quipe de recherche arrive \u00e0 un prototype de produit qui lui semble excellent. La division de la consommation de l\u2019entreprise Johnson Br\u00e9sil, qui comprend des produits de soins pour la peau, des cr\u00e8mes solaires, des produits d\u2019hygi\u00e8ne orale, de soins pour b\u00e9b\u00e9 et enfants, des soins f\u00e9minins et des m\u00e9dicaments exon\u00e9r\u00e9s de prescriptions m\u00e9dicales, est le deuxi\u00e8me march\u00e9 de l\u2019entreprise dans le monde juste derri\u00e8re les \u00c9tats-Unis o\u00f9 se trouve son si\u00e8ge social. \u00abLa ligne de soins pour la peau, par exemple, est celle qui globalement vend le plus\u00bb, d\u00e9clare Samuel Santos. En 2011, le chiffre d\u2019affaire global de Johnson &amp; Johnson Consommation a \u00e9t\u00e9 de 14,9 milliards de dollars US. La compagnie est form\u00e9e de plus de 250 entreprises qui travaillent dans 60 pays et qui emploient environ 118 mille personnes. Le Br\u00e9sil emploie plus de 5 mille personnes parmi lesquelles 280 qui travaillent dans le secteur de R&amp;D dans toute l\u2019Am\u00e9rique Latine (Argentine, Chili, Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Panama, R\u00e9publique Dominicaine, Paraguay, Uruguay, Colombie, Venezuela, \u00c9quateur, P\u00e9rou, Mexique et Br\u00e9sil. \u00abSur ce total, 200 ont une formation sup\u00e9rieure et 80 sont des techniciens parmi lesquels 80 % travaillent au Br\u00e9sil\u00bb, dit Santos. Les deux principales formations universitaires sont la pharmacie et l\u2019ing\u00e9nierie chimique, mais des biologistes, des chimistes, des physiciens, des m\u00e9decins et des dentistes font \u00e9galement partie des chercheurs. Environ 30 % d\u2019entre eux ont un master et 10 % un doctorat. Le groupe de Rosana Rainho das Neves a un canal direct avec le groupe de d\u00e9veloppement de produits duquel fait partie Paula Scarcelli D\u2019Oliveira Dantas, 37 ans, directrice s\u00e9nior de R&amp;D dans le domaine des soins pour la peau et dipl\u00f4m\u00e9e en pharmacie biochimique \u00e0 l\u2019USP. \u00abNous partons du point z\u00e9ro du projet jusqu\u2019 au d\u00e9veloppement du produit\u00bb, d\u00e9clare Paula Scarcelli D\u2019Oliveira Dantas, qui a travaill\u00e9 dans deux grandes entreprises pharmaceutiques et chez un fournisseur de mati\u00e8res premi\u00e8res pour les m\u00e9dicaments et les cosm\u00e9tiques avant d\u2019entrer chez Johnson en 2005. \u00abDepuis que je suis ici, j\u2019ai eu de nombreuses opportunit\u00e9s d\u2019apprentissage\u00bb. Elle a travaill\u00e9 pensant deux mois sur un projet de cosm\u00e9tologie dans un grand centre de recherche de l\u2019entreprise pr\u00e8s de Princeton, dans le New Jersey, aux \u00c9tats-Unis. \u00abJe suis ensuite rest\u00e9e plus d\u2019un mois au m\u00eame endroit comme shadow (ombre) d\u2019une personne qui avait de hautes fonctions administratives pour m\u2019en inspirer dans mes projets\u00bb, d\u00e9clare-t-elle. Comme elle voulait approfondir ses connaissances dans le domaine de la consommation, elle a fait un MBA en marketing \u00e0 la Fondation Get\u00falio Vargas (FGV). En outre, elle a fait une sp\u00e9cialisation en cosm\u00e9tologie dans le domaine des cheveux, au Conseil R\u00e9gional de Pharmacie et un cours d\u2019\u00e9valuation en toxicologie des cosm\u00e9tiques en Belgique\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Groupe multidisciplinaire<br \/>\n<\/strong> L\u2019analyse de la s\u00e9curit\u00e9 et l\u2019efficacit\u00e9 des produits d\u00e9velopp\u00e9s par le CPT est du ressort de l\u2019\u00e9quipe de S\u00e9rgio Luiz de Oliveira, 45 ans, depuis 27 ans dans la compagnie et occupant actuellement le poste de responsable senior des affaires scientifiques, de la recherche analytique et de la recherche microbiologique de R&amp;D. \u00abComme les analyses r\u00e9alis\u00e9es concernent l\u2019aspect chimique, microbiologique et biophysique, notre groupe de recherche est multidisciplinaire\u00bb, d\u00e9clare S\u00e9rgio Luiz de Oliveira, qui a commenc\u00e9 dans l\u2019entreprise comme stagiaire dans le domaine de la R&amp;D apr\u00e8s avoir termin\u00e9 son cours technique en chimie. Dans l\u2019\u00e9quipe compos\u00e9e de 30 personnes se trouvent des biologistes, des chimistes, des pharmaciens, des math\u00e9maticiens et des biophysiciens. \u00abNous devons garantir que la formule qui ira sur le march\u00e9 puisse endurer toutes les variations climatiques apr\u00e8s son lancement\u00bb, dit-il. S\u00e9rgio Luiz de Oliveira a \u00e9tudi\u00e9 les math\u00e9matiques \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Vale do Para\u00edba (Univap), qui avait constitu\u00e9 un consortium avec ITA, et la chimie \u00e0 la Facult\u00e9 Oswaldo Cruz de S\u00e3o Paulo. Il a un master \u00e0 l\u2019Univap, un partenariat avec l\u2019Unicamp dans le domaine de la bioing\u00e9nierie et un MBA \u00e0 la FGV en gestion entrepreneuriale.<\/p>\n<p>Outre l\u2019\u00e9quipe interne de R&amp;D, l\u2019entreprise Johnson a des partenariats avec l\u2019USP, l\u2019Unicamp, l\u2019ITA, l\u2019Univap, l\u2019Institut National de Recherches Spatiales (Inpe) et l\u2019Universit\u00e9 f\u00e9d\u00e9rale du Rio Grande do Sul (UFRGS). Le secteur de la R&amp;D b\u00e9n\u00e9ficie \u00e9galement de chercheurs ayant un grand cursus universitaire qui font le lien avec des professeurs d\u2019odontologie et des sp\u00e9cialistes dans ce domaine, comme c\u2019est le cas du dentiste Jos\u00e9 Eduardo Pelino, 42 ans, form\u00e9 par l\u2019Universidade Estadual Paulista (Unesp) de S\u00e3o Jos\u00e9 dos Campos, o\u00f9 il est \u00e9galement titulaire d\u2019un master dans le domaine de la microbiologie avec sources lumineuses, comme le laser et les DELs, utilis\u00e9s pour la pr\u00e9vention des caries, un doctorat \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Californie \u00e0 San Francisco, aux \u00c9tats-Unis, sur les propri\u00e9t\u00e9s optiques des tissus dentaires, un dipl\u00f4me de troisi\u00e8me cycle dans cette m\u00eame universit\u00e9 en blanchissement des dents, et un doctorat \u00e0 l\u2019USP avec une bourse de la FAPESP. Outre son m\u00e9tier de dentiste, Jos\u00e9 Eduardo Pelino donne des cours de master \u00e0 l\u2019USP et aux Facult\u00e9s M\u00e9tropolitaines Unies (FMU) sur le laser en odontologie et il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 directeur et coordonnateur du cours de troisi\u00e8me cycle en odontologie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Cruzeiro do Sul (Unicsul). Il travaille chez Johnson depuis 2009 et occupe le poste de directeur des relations scientifiques et professionnelles. \u00abTout les produits de soins oral qui sont distribu\u00e9s en Am\u00e9rique Latine passent sous mon crible scientifique\u00bb, d\u00e9clare Jos\u00e9 Eduardo Pelino, qui souligne: \u00abLes diff\u00e9rentes lignes de recherche que j\u2019ai conduites tout au long de ma carri\u00e8re universitaire m\u2019aident aujourd\u2019hui dans l\u2019industrie et me servent de support pour d\u00e9velopper des produits\u00bb. Des sp\u00e9cialistes en optique de l\u2019Univap et de l\u2019Institut de Chimie de l\u2019USP, \u00e0 S\u00e3o Carlos, collaborent \u00e9galement aux \u00e9tudes dans le domaine du soin oral.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Une r\u00e9f\u00e9rence mondiale","protected":false},"author":22,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1194],"tags":[],"coauthors":[115],"class_list":["post-127975","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-technologie"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/127975","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=127975"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/127975\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=127975"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=127975"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=127975"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=127975"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}