{"id":161588,"date":"2014-01-20T16:59:41","date_gmt":"2014-01-20T18:59:41","guid":{"rendered":"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/?p=161588"},"modified":"2015-01-20T17:21:55","modified_gmt":"2015-01-20T19:21:55","slug":"reseaux-divers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/reseaux-divers\/","title":{"rendered":"R\u00e9seaux divers"},"content":{"rendered":"<p><em>Publi\u00e9 en juillet 2013<\/em><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/036-039_Sisbiota_209_FRA-01.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-161589 alignright\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/036-039_Sisbiota_209_FRA-01-227x300.jpg\" alt=\"036-039_Sisbiota_209_FRA-01\" width=\"227\" height=\"300\" \/><\/a>Un r\u00e9seau national de chercheurs poursuivant l\u2019objectif d\u2019\u00e9largir la connaissance de la biodiversit\u00e9 br\u00e9silienne a commenc\u00e9 \u00e0 prendre forme lors de la premi\u00e8re r\u00e9union d\u2019\u00e9valuation du Syst\u00e8me National de Recherche en Biodiversit\u00e9 (Sisbiota). Cette initiative, coordonn\u00e9e par le Conseil National de D\u00e9veloppement Scientifique et Technologique (CNPq), r\u00e9unit des organismes li\u00e9s \u00e0 trois minist\u00e8res outre les 14 FAPs, fondations publiques de soutien \u00e0 la recherche. La r\u00e9union, qui s\u2019est tenue du 3 au 6 juin, a r\u00e9pertori\u00e9 356 institutions participantes et 1 127 chercheurs dans tout le pays. \u00abIl y a des projets en cours dans tous les biomes br\u00e9siliens gr\u00e2ce \u00e0 la cr\u00e9ation de r\u00e9seaux et \u00e0 la d\u00e9centralisation de la recherche\u00bb, explique Roberto Berlinck, professeur \u00e0 l\u2019Institut de Chimie de S\u00e3o Carlos \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de S\u00e3o Paulo (USP) et membre de la coordination du programme Biota-FAPESP cr\u00e9\u00e9 \u00e0 S\u00e3o Paulo en 1999 et qui a servi de r\u00e9f\u00e9rence au Sisbiota national. Roberto Berlinck a coordonn\u00e9 l\u2019\u00e9quipe de huit professeurs qui a \u00e9valu\u00e9 les 39 projets du Sisbiota qui regroupent 38 r\u00e9seaux de recherche, plus un projet de synth\u00e8se de la connaissance.<\/p>\n<p>La FAPESP cofinance 14 projets men\u00e9s par des chercheurs travaillant dans des institutions de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo. L\u2019un d\u2019entre eux est coordonn\u00e9 par Vanderlan Bolzani, professeur \u00e0 l\u2019Institut de chimie d\u2019Araraquara, \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Publique Pauliste (Unesp) et \u00e9galement membre de la coordination du programme Biota-FAPESP. L\u2019\u00e9tude qui devrait \u00eatre conclue en janvier 2014, se concentre sur la prospection de mol\u00e9cules bioactives et sur l\u2019\u00e9tude de la variabilit\u00e9 de plantes et de microorganismes du Cerrado (N.D.T. r\u00e9gion de savane) et de la Caatinga (N.D.T. for\u00eat \u00e9pineuse). Comme pour les autres projets du Sisbiota, Vanderlan Bolzani a d\u00fb cr\u00e9er un r\u00e9seau qui regroupe 26 chercheurs, 15 laboratoires et 8 institutions, comme les universit\u00e9s f\u00e9d\u00e9rales du Cear\u00e1, du Piau\u00ed et de Minas G\u00e9rais.<\/p>\n<p>\u00abPlus on collabore avec les autres \u00e9tats, plus le travail s\u2019am\u00e9liore\u00bb, d\u00e9clare Vanderlan Bolzani. Parmi les r\u00e9sultats obtenus par son groupe, la professeur souligne la r\u00e9cup\u00e9ration d\u2019informations historiques, la prospection d\u2019extraits v\u00e9g\u00e9taux avec une activit\u00e9 cytotoxique (antitumoraux), la caract\u00e9risation de principes actifs et l\u2019utilisation d\u2019informations g\u00e9nomiques pour le contr\u00f4le de plantes m\u00e9dicinales. Elle nous parle de la d\u00e9couverte de 28 \u00e9chantillons li\u00e9s \u00e0 des esp\u00e8ces de plantes peu connues de la science et qui sont vendus sur des march\u00e9s populaires. \u00abLes personnes utilisent ces \u00e9chantillons sans savoir le risque qu\u2019elles courent en les consommant\u00bb.<\/p>\n<div id=\"attachment_161590\" style=\"max-width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-161590\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/Sisbiota_Scinax-machadoi-vida-1_2563x17093-300x200.jpg\" alt=\"T\u00eatards Scinax machadoi, trouv\u00e9 dans l\u2019\u00e9tat de Minas Gerais par l\u2019\u00e9quipe de Denise, de l\u2019Unesp\u2028\" width=\"300\" height=\"200\" \/><p class=\"wp-caption-text\"><span class=\"media-credits-inline\">tiago pezzuti  <\/span>T\u00eatards <em>Scinax machadoi<\/em>, trouv\u00e9 dans l\u2019\u00e9tat de Minas Gerais par l\u2019\u00e9quipe de Denise, de l\u2019Unesp<span class=\"media-credits\">tiago pezzuti  <\/span><\/p><\/div>\n<p>Le r\u00e9seau coordonn\u00e9 par la professeur Maria de Lourdes Teixeira de Moraes Polizeli, de la Facult\u00e9 de Philosophie, Sciences et Lettres de l\u2019USP \u00e0 Ribeir\u00e3o Preto, montre comment un travail de catalogage de nouvelles esp\u00e8ces peut d\u00e9boucher sur des applications mises sur le march\u00e9. Cette \u00e9tude qui est encore en cours et qui mobilise 123 chercheurs r\u00e9partis dans tout le pays, concerne des champignons filamenteux producteurs d\u2019enzymes qui peuvent \u00eatre utilis\u00e9s dans des bioraffineries pour produire, par exemple, du bio\u00e9thanol \u00e0 partir de la bagasse et de la paille de canne \u00e0 sucre. Parmi les mille champignons analys\u00e9s, 40% ont de bons niveaux de production enzymatique.<\/p>\n<p>\u00abComme nous sommes en train de cataloguer les champignons, pourquoi ne pas exploiter leur potentiel biotechnologique?\u00bb, s\u2019interroge Maria de Lourdes, en expliquant le d\u00e9roulement de son travail. La professeur explique que la production potentielle d\u2019enzymes du champignon varie selon le biome. L\u2019Aspergillus niger, par exemple, est rencontr\u00e9 dans diff\u00e9rents \u00e9cosyst\u00e8mes. Cependant, son potentiel enzymatique sera diff\u00e9rent s\u2019il pousse en Amazonie ou dans la caatinga.<\/p>\n<p>Le financement du projet sur trois ans s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 2 millions de r\u00e9ais et le Sisbiota a accept\u00e9 de le prolonger jusqu\u2019en mars 2015. Selon la professeur, le travail en r\u00e9seau lui a permis de d\u00e9couvrir d\u2019autres r\u00e9alit\u00e9s qu\u2019elle m\u00e9connaissait. \u00abEn Amazonie, l\u2019\u00e9quipe a d\u00fb r\u00e9aliser les collectes de champignon \u00e0 cheval car beaucoup d\u2019endroits se trouvent dans la for\u00eat vierge. Il est souvent n\u00e9cessaire d\u2019utiliser des m\u00e9thodes primitives pour faire de la science de pointe\u00bb, affirme-t-elle. Maria de Lourdes attire l\u2019attention sur l\u2019importance de la poursuite du programme car il ne faut pas uniquement se soucier de produire des papers, mais savoir \u00e9galement profiter industriellement de ces d\u00e9couvertes et d\u00e9poser des brevets.<\/p>\n<p>La poursuite du programme \u00e0 long terme \u00e0 travers de nouveaux appels d\u2019offres n\u2019a pas encore \u00e9t\u00e9 d\u00e9finie. Selon Denise de Oliveira, analyste en science et technologie du CNPq et gestionnaire du premier appel d\u2019offre du Sisbiota, le comit\u00e9 d\u2019\u00e9valuation a recommand\u00e9 que les projets en cours soient prolong\u00e9s de plus d\u2019un an. \u00abLes projets ont re\u00e7us de nombreux \u00e9loges pour la mani\u00e8re dont ils ont \u00e9t\u00e9 conduits, mais certains ont \u00e9t\u00e9 entrav\u00e9s par le manque de pluies dans la r\u00e9gion Nordeste, par exemple. Compte-tenu de ce fait, le prolongement des d\u00e9lais est en train d\u2019\u00eatre analys\u00e9\u00bb, d\u00e9clare Denise de Oliveira. \u00abL\u2019int\u00e9gration des recherches en r\u00e9seau ne se fait pas du jour au lendemain. La connaissance de la biodiversit\u00e9 exige des recherches de longue dur\u00e9e\u00bb.<\/p>\n<p>La garantie de financement sur le long terme permet d\u2019expliquer le succ\u00e8s du Biota-FAPESP. Comme cela est dit dans le document de base du Sisbiota, l\u2019exp\u00e9rience du programme pauliste a permis de \u00abtracer les contours d\u2019un programme d\u2019une grande port\u00e9e g\u00e9ographique\u00bb. \u00ab10 ans apr\u00e8s sa cr\u00e9ation, en 2009, le programme Biota-FAPESP a servi d\u2019inspiration au gouvernement f\u00e9d\u00e9ral. Ce fut une strat\u00e9gie r\u00e9ussie de la Fondation qui a d\u2019ailleurs particip\u00e9 au programme Sisbiota avec un apport financier de presque 8 millions de r\u00e9ais\u00bb, explique Roberto Berlinck. \u00ab Le Sisbiota a permis de cr\u00e9er des r\u00e9seaux qui abordent diff\u00e9rents probl\u00e8mes dans diff\u00e9rents biomes, travaillant de mani\u00e8re compl\u00e9mentaire en \u00e9vitant les redondances et qui offre un cadre plus complet en mati\u00e8re de connaissance de la biodiversit\u00e9 br\u00e9silienne\u00bb, argumente le professeur, qui estime \u00e9galement que trois ans repr\u00e9sentent peu de temps pour consolider les recherches. \u00abLe Biota existe depuis 14 ans, l\u2019id\u00e9al serait que le Sisbiota suive le m\u00eame chemin\u00bb, rajoute-t-il.<\/p>\n<div id=\"attachment_161591\" style=\"max-width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-161591\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/Sisbiota_000359501-300x200.jpg\" alt=\"Paineirinha-do-cerrado (Eriotheca gracilipes), fleur du cerrado \u2028\u00e0 Prat\u00e2nia (SP) \" width=\"300\" height=\"200\" \/><p class=\"wp-caption-text\"><span class=\"media-credits-inline\">EDUARDO C\u00c9SAR<\/span>Paineirinha-do-cerrado (<em>Eriotheca gracilipes<\/em>), fleur du cerrado \u2028\u00e0 Prat\u00e2nia (SP)<span class=\"media-credits\">EDUARDO C\u00c9SAR<\/span><\/p><\/div>\n<p>L\u2019autre projet du Sisbiota cofinanc\u00e9 par la FAPESP est men\u00e9 par Antonio Carlos Marques, professeur \u00e0 l\u2019Institut de Biosciences de l\u2019USP. Il coordonne une \u00e9tude consacr\u00e9e \u00e0 la synth\u00e8se de la connaissance sur les organismes de la zone c\u00f4ti\u00e8re maritime br\u00e9silienne. Ce r\u00e9seau, appel\u00e9 Sisbiota-Mer, collabore avec 15 \u00e9tats et 35 institutions, parmi lesquelles le Projet-Tamar et la Commission Technique nationale de Bios\u00e9curit\u00e9 (CTNBio). Le projet concerne plus de 100 chercheurs, parmi lesquels 26 sont responsables de l\u2019articulation du r\u00e9seau dans 8 \u00e9tats, comme ceux de S\u00e3o Paulo, Pernambouc, Bahia et Santa Catarina. Le projet a \u00e9galement \u00e9tabli des partenariats avec des universit\u00e9s aux \u00c9tats-Unis, en Allemagne et en Australie.<\/p>\n<p><strong>Compilation<\/strong><br \/>\nAntonio Carlos Marques a pu \u00e9tablir une comparaison historique en se basant sur les recherches qu\u2019il avait men\u00e9es \u00e0 la fin des ann\u00e9es 90 et au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000. \u00abNotre perception de la diversit\u00e9 marine a beaucoup chang\u00e9 ces dix derni\u00e8res ann\u00e9es. Notre cadre de travail s\u2019est am\u00e9lior\u00e9, nous avons des collections plus structur\u00e9es bien que nous n\u2019ayons pas encore atteint le niveau id\u00e9al\u00bb, affirme le chercheur. L\u2019un des objectifs du Sisbiota-Mer est os\u00e9: avancer au maximum la compilation des registres de toutes les esp\u00e8ces marines de la c\u00f4te br\u00e9silienne. Le Br\u00e9sil a adh\u00e9r\u00e9 au Syst\u00e8me d\u2019Information Biog\u00e9ographique Oc\u00e9anique (Obis), une plateforme globale qui a d\u00e9j\u00e0 enregistr\u00e9 140 mille points dans les eaux br\u00e9siliennes et o\u00f9 il est possible de localiser au moins une esp\u00e8ce marine pour chacun d\u2019entre eux. Le projet d\u2019Antonio Carlos a aliment\u00e9 la base de donn\u00e9es de l\u2019Obis de 105 mille points en 2 ans \u00e0 peine.<\/p>\n<p>\u00abSi nous voulons conna\u00eetre notre zone oc\u00e9anique, il nous faut \u00e9galement \u00e9tudier notre biote marin. Ce registre de donn\u00e9es d\u2019organismes marins sera important pour la planification strat\u00e9gique, l\u2019informatisation et la cr\u00e9ation de politiques plus appropri\u00e9es, outre le fait d\u2019aider \u00e0 la proposition et \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019unit\u00e9s de conservation plus efficaces\u00bb, souligne le professeur.<\/p>\n<p><strong>D\u00e9centralisation<\/strong><br \/>\nTrois grandes lignes de recherche ont \u00e9t\u00e9 structur\u00e9es pour organiser les diff\u00e9rents objectifs de chaque r\u00e9seau. La premi\u00e8re concerne la synth\u00e8se et les lacunes de la connaissance sur la biodiversit\u00e9 br\u00e9silienne, avec des financements de projets compris entre 150 mille et 600 mille r\u00e9ais. La deuxi\u00e8me a organis\u00e9 la recherche en r\u00e9seaux th\u00e9matiques pour \u00e9largir la connaissance sur le biote, le r\u00f4le fonctionnel, l\u2019utilisation et la pr\u00e9servation de la biodiversit\u00e9 br\u00e9silienne, dans des projets s\u2019\u00e9levant \u00e0 2 millions de r\u00e9ais. La troisi\u00e8me concerne la compr\u00e9hension et la pr\u00e9vision de r\u00e9ponses aux changements climatiques et aux usages de la terre, dans des projets se chiffrant \u00e0 650 mille r\u00e9ais.<\/p>\n<p>\u00abL\u2019\u00e9valuation du Sisbiota a \u00e9t\u00e9 primordiale pour que nous, chercheurs, nous puissions conna\u00eetre d\u2019autres travaux que nous n\u2019imaginions m\u00eame pas; il y a une grande richesse de donn\u00e9es\u00bb, souligne Vanderlan Bolzani. D\u2019apr\u00e8s lui, outre les recherches sur les plantes, il y en a beaucoup d\u2019autres en cours sur les insectes et les poissons, y-compris sur les t\u00eatards. C\u2019est le cas du r\u00e9seau soutenu par la FAPESP qui \u00e9tudie les t\u00eatards anoures (amphibiens qui \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte ne poss\u00e8dent pas de queue comme la grenouille et le crapaud) dans neuf biomes et v\u00e9g\u00e9tations associ\u00e9es diff\u00e9rents, comme la for\u00eat atlantique et le Cerrado (ndt: r\u00e9gion de savane). Le projet, coordonn\u00e9 par la professeur Denise de Cerqueira Rossa-Feres, de l\u2019Institut de Biosciences, Lettres et Sciences Exactes de l\u2019Unesp, implique 14 universit\u00e9s publiques dans 10 \u00e9tats, comme celles d\u2019Alagoas, du Paran\u00e1 et de S\u00e3o Paulo, des institutions internationales collaboratrices, comme l\u2019University of South Florida, aux \u00c9tats-Unis, et le Gordon Leslie Diamond Care Centre, au Canada. Ce projet mobilise en tout 25 chercheurs dont 2 \u00e9trangers.<\/p>\n<p>Denise de Cerqueira explique qu\u2019ils avaient tout d\u2019abord pr\u00e9vu de collecter des \u00e9chantillons de t\u00eatards dans 320 sources d\u2019eau (flaques d\u2019eau, \u00e9tangs, lacs et ruisseaux). Le chiffre a bondit \u00e0 784 tout au long de la recherche, et il est pr\u00e9vu d\u2019atteindre un chiffre avoisinant les milles sources d\u2019eau \u00e0 la fin du projet. Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, plus de 300 esp\u00e8ces de t\u00eatards ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9lev\u00e9es, dont la plupart en phase d\u2019identification. \u00abLe plus important est que l\u2019\u00e9chantillonnage soit conduit de mani\u00e8re standardis\u00e9e en ce qui concerne la caract\u00e9risation de l\u2019environnement et m\u00eame la m\u00e9thode de collecte des t\u00eatards. La base de donn\u00e9e sera totalement int\u00e9gr\u00e9e et comparable, permettant de nombreuses analyses de processus et de tests d\u2019hypoth\u00e8ses\u00bb, explique la chercheuse. Le principal objectif est de comprendre quels sont les facteurs qui cr\u00e9ent une communaut\u00e9 et qui d\u00e9terminent le type et la quantit\u00e9 d\u2019esp\u00e8ces qui vont surgir.<\/p>\n<p><strong>Recherche interdisciplinaire<\/strong><br \/>\nUn aspect tr\u00e8s comment\u00e9 par les coordonnateurs des r\u00e9seaux au cours de la r\u00e9union d\u2019\u00e9valuation est li\u00e9 \u00e0 l\u2019opportunit\u00e9 concr\u00e8te de mener des recherches interdisciplinaires. Selon Denise de Oliveira, du CNPq, comme la plupart des r\u00e9seaux poss\u00e8dent des sp\u00e9cialistes dans diff\u00e9rents domaines, comme l\u2019\u00e9cologie, la biologie, la chimie et le climat, le savoir interdisciplinaire du Sisbiota est unique. \u00abMais nous avons re\u00e7u des recommandations pour que les r\u00e9seaux soient plus d\u00e9centralis\u00e9s car la gestion financi\u00e8re est encore un d\u00e9fi \u00e0 relever pour le chercheur\u00bb, affirme-t-elle. Comme chaque r\u00e9seau est compos\u00e9 de sous-projets, certains coordonnateurs estiment qu\u2019il serait plus simple que chacun soit autonome pour g\u00e9rer directement les financements provenant du CNPq et de la fondation de soutien. Le probl\u00e8me, dit Denise, c\u2019est qu\u2019il y a des restrictions juridiques en ce qui concerne l\u2019ex\u00e9cution des financements des FAPs hors de leurs \u00e9tats.<\/p>\n<p>\u00abCette discussion est une arme \u00e0 double tranchant\u00bb, d\u00e9clare Maria de Lourdes. Pour elle, l\u2019un des avantages de la centralisation des financements est la possibilit\u00e9 d\u2019obtenir des r\u00e9ductions en faisant des achats group\u00e9s pour de nombreux \u00e9quipements. \u00abJ\u2019ai achet\u00e9 pour tout le groupe sept appareils qui font la lecture de l\u2019activit\u00e9 enzymatique. Le fait de les avoir achet\u00e9s en une seule fois a permis d\u2019en r\u00e9duire le prix. Si chaque coordonnateur r\u00e9gional avait achet\u00e9 le sien, le montant total serait plus \u00e9lev\u00e9\u00bb. Le c\u00f4t\u00e9 n\u00e9gatif de la centralisation, dit-elle, c\u2019est la surcharge de travail du coordonnateur en termes de questions administratives et logistiques. \u00abLa FAPESP a insist\u00e9 pour que les institutions de S\u00e3o Paulo aient leurs propres bureaux de gestion financi\u00e8re des projets, comme c\u2019est le cas \u00e0 l\u2019Institut de Biosciences de l\u2019USP qui a cr\u00e9\u00e9 ce service afin d\u2019all\u00e9ger le travail du coordonnateur\u00bb, d\u00e9clare Antonio Carlos Marques.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Un programme \u00e9largit la connaissance de la biodiversit\u00e9 br\u00e9silienne","protected":false},"author":421,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1177],"tags":[],"coauthors":[740],"class_list":["post-161588","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-couverture"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/161588","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/421"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=161588"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/161588\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=161588"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=161588"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=161588"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=161588"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}