{"id":236481,"date":"2013-09-03T14:05:01","date_gmt":"2013-09-03T17:05:01","guid":{"rendered":"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/?p=236481"},"modified":"2017-04-18T18:17:13","modified_gmt":"2017-04-18T21:17:13","slug":"souvenirs-preserves","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/souvenirs-preserves\/","title":{"rendered":"Souvenirs pr\u00e9serv\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/tarja-1.jpg\" rel=\"attachment wp-att-236483\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-236483\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/tarja-1-300x76.jpg\" alt=\"tarja 1\" width=\"300\" height=\"76\" \/><span class=\"media-credits-inline\">H\u00c9LIO DE ALMEIDA<\/span><\/a>D\u00e8s la naissance, le cerveau humain s\u2019affaiblit un peu plus chaque jour avec la perte d\u2019environ 400 mille cellules nerveuses qui ne sont pas remplac\u00e9es. C\u2019est un taux normal qui, sans qu\u2019on le note, consomme 10 milliards de cellules jusqu\u2019\u00e0 la mort. Durant la vieillesse, la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence de ces neurones devient \u00e9vidente quand s\u2019installe dans l\u2019organisme une maladie sournoise et cruelle. Il s\u2019agit de la maladie d\u2019Alzheimer qui acc\u00e9l\u00e8re brutalement la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des cellules du syst\u00e8me nerveux. Cette maladie d\u00e9vastatrice appara\u00eet subtilement sous la forme de petits troubles de m\u00e9moire, comme le fait d\u2019oublier l\u2019endroit o\u00f9 on a pos\u00e9 ses lunettes ou les cl\u00e9s de sa voiture, mais en quelques ann\u00e9es, elle peut amener une personne de 70 ans encore productive, \u00e0 perdre progressivement sa capacit\u00e9 intellectuelle et \u00e0 pr\u00e9senter des niveaux d\u2019habilit\u00e9 identiques \u00e0 ceux des nouveaux n\u00e9s. En effet, l\u2019individu devient incapable de marcher, de s\u2019alimenter seul, de reconna\u00eetre les membres de sa famille, ses amis et m\u00eame de parler. Cette maladie, d\u00e9crite en 1906 par le m\u00e9decin allemand Alois Alzheimer et qui est toujours incurable, atteint 5% des hommes et 6% des femmes de plus de 60 ans, pour un total de 40 millions d\u2019individus dans le monde entier dont pr\u00e8s de 1,5 million au Br\u00e9sil. Jusqu\u2019\u00e0 l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re les seuls m\u00e9dicaments disponibles, pour traiter cette maladie qui d\u00e9truit de mani\u00e8re progressive le syst\u00e8me nerveux, agissaient uniquement de mani\u00e8re palliative en att\u00e9nuant de mani\u00e8re temporaire les troubles de m\u00e9moire mais sans \u00e9viter la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des neurones.<\/p>\n<p>Cependant de r\u00e9centes \u00e9tudes ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 l\u2019existence de substances ayant une action compl\u00e9mentaire capable d\u2019att\u00e9nuer ou m\u00eame d\u2019emp\u00eacher la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des cellules nerveuses. Une grande partie des progr\u00e8s r\u00e9alis\u00e9s est due au travail des chercheurs br\u00e9siliens. Durant ces trois derni\u00e8res ann\u00e9es, l\u2019\u00e9quipe du biochimiste S\u00e9rgio Teixeira Ferreira de l\u2019Universit\u00e9 F\u00e9d\u00e9rale de Rio de Janeiro (UFRJ) a identifi\u00e9 neufs substances, dont certaines produites par notre propre organisme comme la m\u00e9latonine et la taurine. Durant des tests en laboratoire ces substances ont retard\u00e9 et m\u00eame bloqu\u00e9 la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des neurones. L\u2019\u00e9quipe de la pharmacologue Vanderlan da Silva Bolzani de l\u2019Universit\u00e9 Publique Pauliste (Unesp) \u00e0 Araraquara, dans l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo, a extrait une substance appel\u00e9e spectaline du <em>Senna spectabilis<\/em>, arbre pouvant atteindre 6 m\u00e8tres de hauteur, poss\u00e9dant de petites feuilles vertes et des fleurs dor\u00e9es, connu sous le nom de <em>cassia-du-nordeste<\/em> ou <em>tula-de-besouro<\/em> et dont les d\u00e9riv\u00e9s agissent contre la maladie d\u2019Alzheimer.<\/p>\n<p><strong>Davantage <\/strong><strong>d\u2019ac\u00e9tylcholine<br \/>\n<\/strong>Bien que ces trois substances d\u00e9riv\u00e9es de la spectaline n\u2019\u00e9vitent pas la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des cellules nerveuses, elles emp\u00eachent la destruction d\u2019une substance appel\u00e9e ac\u00e9tylcholine (stimulant de la m\u00e9moire et neurom\u00e9diateur assurant la communication entre les neurones) en augmentent la quantit\u00e9 de cette substance dans le syst\u00e8me nerveux. L\u2019avantage de ces substances est qu\u2019elles ne sont pas toxiques comme la tacrine et la rivastigmine, deux des m\u00e9dicaments encore utilis\u00e9s pour lutter contre la maladie d\u2019Alzheimer. Comme elles agissent sur l\u2019enzyme qui d\u00e9grade l\u2019ac\u00e9tylcholine, ces substances peuvent \u00e9galement aider au traitement d\u2019autres maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson.<\/p>\n<p>\u201cLa maladie d\u2019Alzheimer est complexe et son traitement exigera la mise au point de nombreuses strat\u00e9gies. Je ne pense pas qu\u2019elle puisse \u00eatre contr\u00f4l\u00e9e par un seul m\u00e9dicament\u201d, d\u00e9clare Ferreira, coordinateur de l\u2019\u00e9quipe qui, ces deux derni\u00e8res ann\u00e9es, a d\u00e9couvert le r\u00f4le protecteur de la taurine et a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 comment cette substance ainsi que l\u2019hormone m\u00e9latonine \u00e9vitent la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des neurones. Ces deux substances combattent l\u2019action toxique d\u00e9clench\u00e9e par une mol\u00e9cule appel\u00e9e peptide beta-amylo\u00efde et fabriqu\u00e9e en grandes quantit\u00e9s dans le cerveau de personnes souffrant de la maladie d\u2019Alzheimer. Dans une r\u00e9cente \u00e9tude publi\u00e9e dans la revue de la F\u00e9d\u00e9ration Am\u00e9ricaine des Soci\u00e9t\u00e9s de Biologie Exp\u00e9rimentale <em>Faseb Journal<\/em>, l\u2019\u00e9quipe do Rio de Janeiro a constat\u00e9 que la taurine, acide amin\u00e9 que l\u2019on trouve en grande quantit\u00e9 dans le syst\u00e8me nerveux, r\u00e9tablit le d\u00e9s\u00e9quilibre chimique qui est caract\u00e9ristique de cette maladie. Elle a un effet identique \u00e0 celui obtenu avec la m\u00e9mantine, substance utilis\u00e9e pour lutter contre la maladie d\u2019Alzheimer et autoris\u00e9e en 2003 en Europe, et seulement cette ann\u00e9e aux \u00c9tats-Unis, mais qui agit de mani\u00e8re diff\u00e9rente.<\/p>\n<p>La taurine est essentielle \u00e0 l\u2019absorption des graisses par l\u2019intestin et agit dans le syst\u00e8me nerveux tel un antidote contre les effets du peptide beta-amylo\u00efde qui, en faibles quantit\u00e9s, stimule apparemment la croissance des neurones mais dans le cas de la maladie d\u2019Alzheimer \u00e9chappe \u00e0 tout contr\u00f4le et endommage des milliers de cellules nerveuses. Le peptide beta-amylo\u00efde, cr\u00e9e par la d\u00e9gradation anormale d\u2019une prot\u00e9ine essentielle au fonctionnement des neurones appel\u00e9e amylo\u00efde ou APP (sigle anglais), s\u2019unit \u00e0 d\u2019autres mol\u00e9cules identiques \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur des cellules. De cette union naissent tout d\u2019abord les oligom\u00e8res et par la suite de longs cordons appel\u00e9s fibres amylo\u00efdes. Les fibres de beta-amylo\u00efde en contact avec la surface externe des cellules nerveuses se connectent \u00e0 diff\u00e9rentes prot\u00e9ines dont une en particulier, le r\u00e9cepteur au glutamate, prot\u00e9ine li\u00e9e \u00e0 l\u2019apprentissage et \u00e0 la m\u00e9moire. C\u2019est alors le d\u00e9but d\u2019une r\u00e9action fatale. Cette connexion provoque l\u2019ouverture de petits canaux sur les parois des neurones favorisant l\u2019entr\u00e9e d\u2019ions de calcium de charge positive. Cet afflux de particules positives alt\u00e8re durant une longue p\u00e9riode la charge \u00e9lectrique \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des neurones (normalement n\u00e9gative) et les d\u00e9truisent.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Casal.jpg\" rel=\"attachment wp-att-236482\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-236482\" src=\"http:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Casal-300x160.jpg\" alt=\"Casal\" width=\"300\" height=\"160\" \/><\/a>Pour \u00e9liminer ce court-circuit cellulaire, Ferreira a men\u00e9 des recherches sur des substances capables de r\u00e9tablir l\u2019\u00e9quilibre des charges \u00e9lectriques des neurones et a d\u00e9couvert la taurine, acide amin\u00e9 que l\u2019on retrouve dans les boissons \u00e9nerg\u00e9tiques \u00e0 la mode ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Des \u00e9tudes r\u00e9alis\u00e9es dans d\u2019autres pays indiquaient d\u00e9j\u00e0 que la taurine s\u2019unissait \u00e0 une autre type de prot\u00e9ine de surface des neurones: les r\u00e9cepteurs de l\u2019acide gama-aminobutyrique (Gaba) qui r\u00e9gulent l\u2019entr\u00e9e de particules n\u00e9gatives, les ions chlorate, dans la cellule. L\u2019\u00e9quipe de Rio a d\u00e9cid\u00e9 de v\u00e9rifier si ces pr\u00e9visions se confirmaient dans la pratique. Sous la houlette de Ferreira, les chercheurs Paulo Louzada, Andr\u00e9a Paula Lima, Dayde Silva, Fran\u00e7ois No\u00ebl et Fernando de Mello ont r\u00e9alis\u00e9 une s\u00e9rie de tests en laboratoire sur des neurones de la r\u00e9tine de poussins cultiv\u00e9s sur de petites plaques de verre. Les d\u00e9couvertes sont encourageantes car les effets toxiques du beta-amylo\u00efde ont seulement \u00e9limin\u00e9 15% des cellules nerveuses trait\u00e9es avec de petites doses de taurine, alors que 65% des neurones qui n\u2019avaient pas re\u00e7u l\u2019acide amin\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9truites. Cette action protectrice a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e en rempla\u00e7ant la taurine par une drogue utilis\u00e9e contre l\u2019\u00e9pilepsie, le ph\u00e9nobarbital, dont l\u2019inconv\u00e9nient est d\u2019entra\u00eener une d\u00e9pendance et certains effets collat\u00e9raux comme une somnolence et une certaine confusion mentale.<\/p>\n<p>Il est absolument inutile de consommer \u00e0 outrance des boissons \u00e9nerg\u00e9tiques pour se pr\u00e9venir de la maladie d\u2019Alzheimer. Il est n\u00e9cessaire d\u2019identifier la dose appropri\u00e9e et la meilleure mani\u00e8re de l\u2019administrer gr\u00e2ce \u00e0 une s\u00e9rie d\u2019\u00e9tudes sur les \u00eatres humains, avant que la taurine ne soit r\u00e9ellement indiqu\u00e9e pour lutter contre cette maladie neurologique. Ferreira est toutefois optimiste et d\u00e9clare; \u201ccomme la taurine n\u2019est pas toxique pour l\u2019homme, il sera possible d\u2019initier des essais cliniques dans un laps de temps relativement court, possiblement l\u2019ann\u00e9e prochaine \u201d. Il y a \u00e9galement d\u2019autres alternatives permettant de contrebalancer le d\u00e9s\u00e9quilibre de charges \u00e9lectriques provoqu\u00e9 par le beta-amylo\u00efde. Dans un autre article publi\u00e9 en d\u00e9cembre 2003 dans la revue <em>Neurotoxicity Research<\/em>, l\u2019\u00e9quipe de l\u2019UFRJ a d\u00e9montr\u00e9 que la m\u00e9latonine (hormone responsable de l\u2019induction du sommeil) lib\u00e9r\u00e9e principalement durant la nuit par la glande pin\u00e9ale et vendue dans certains pays comme compl\u00e9ment alimentaire, c&#8217;est-\u00e0-dire sans ordonnance m\u00e9dicale, \u00e9vite \u00e9galement la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des neurones car elle agit de mani\u00e8re semblable \u00e0 la taurine.<\/p>\n<p>Ferreira examine \u00e9galement d\u2019autres strat\u00e9gies qui pourront freiner l\u2019avanc\u00e9e de la maladie d\u2019Alzheimer \u00e0 d\u2019autres stades, avant que le beta-amylo\u00efde ne se connecte aux r\u00e9cepteurs de glutamate. En collaboration avec Fernanda De Felice, Jean-Christophe Houzel, Jos\u00e9 Garcia-Abreu, Vivaldo Moura Neto et Roberto Lent, il a \u00e9galement r\u00e9v\u00e9l\u00e9 en 2001 dans la revue <em>Faseb Journal<\/em>, l\u2019existence de deux substabnces organiques, le 2,4-dinitroph\u00e9nol (DNP) et le 3-nitroph\u00e9nol (NP) qui interrompent la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence des neurones en bloquant la formation des fibres de beta-amylo\u00efde ou m\u00eame en les d\u00e9faisant quand elles apparaissent. Il y a trois ans, le bureau des brevets am\u00e9ricains a permis l\u2019utilisation du 2,4-dinitroph\u00e9nol. Par la suite, l\u2019universit\u00e9 de Rio a autoris\u00e9 le laboratoire pharmaceutique br\u00e9silien Eurofarma \u00e0 exploiter ce brevet. Eurofarma va commencer \u00e0 \u00e9valuer la toxicit\u00e9 de cette substance sur des animaux. Dans quelques mois l\u2019\u00e9quipe de Rio pr\u00e9tend r\u00e9v\u00e9ler cinq autres substances qui sont capables d\u2019emp\u00eacher la formation des fibres longues de beta-amylo\u00efde ainsi que des oligom\u00e8res, plus petits mais beaucoup plus toxiques.<\/p>\n<p><strong>Analg\u00e9sique<br \/>\n<\/strong>Les substances identifi\u00e9es par l\u2019\u00e9quipe de Rio vont gagner du renfort gr\u00e2ce aux mol\u00e9cules d\u00e9couvertes par l\u2019\u00e9quipe de l\u2019Unesp \u00e0 Araraquara. Ces cinq derni\u00e8res ann\u00e9es, l\u2019\u00e9quipe de Vanderlan da Silva Bolzani a analys\u00e9 1.677 extraits de 709 esp\u00e8ces de plantes de la flore pauliste dans le cadre d\u2019un projet faisant partie du programme Biota-FAPESP qui recense la biodiversit\u00e9 de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo. Parmi les 150 substances d\u00e9j\u00e0 isol\u00e9es, se trouvent la spectaline et ses d\u00e9riv\u00e9s qui, lors d\u2019exp\u00e9riences en laboratoire sur des rats, ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des effets bien sp\u00e9cifiques. Deux d\u00e9riv\u00e9s de la spectaline \u00e9vitent l\u2019\u00e9limination de l\u2019ac\u00e9tylcholine et par cons\u00e9quent am\u00e9liorent la capacit\u00e9 de r\u00e9tention de l\u2019information sans interagir avec d\u2019autres substances du syst\u00e8me nerveux central. Il s\u2019agit d\u2019un m\u00e9canisme semblable \u00e0 celui provoqu\u00e9 par une autre substance naturelle, la galantamine extraite de la <em>Galanthus<\/em><em> nirvalis<\/em>, plante atteignant 1 m\u00e8tre de haut avec des fleurs blanches et utilis\u00e9e actuellement pour traiter la maladie d\u2019Alzheimer. Les mol\u00e9cules de <em>Senna spectabilis<\/em> sont \u00e9galement un puissant analg\u00e9sique pour le reste de l\u2019organisme.<\/p>\n<p>\u201cLe plus int\u00e9ressant est qu\u2019outre le fait d\u2019am\u00e9liorer la m\u00e9moire, les d\u00e9riv\u00e9s de la spectaline ne sont pas toxiques comme la tacrine, m\u00e9dicament le plus utilis\u00e9 dans le traitement de la maladie d\u2019Alzheimer\u201d, d\u00e9clare Vanderlan. L\u2019\u00e9quipe de l\u2019Unesp a r\u00e9cemment obtenu l\u2019enregistrement provisoire du brevet au Br\u00e9sil lui permettant d\u2019utiliser tous les d\u00e9riv\u00e9s de la spectaline. En collaboration avec deux \u00e9quipes de l\u2019UFRJ, celle d\u2019Eliezer Barreiros et de Newton de Castro, Vanderlan met actuellement au point un m\u00e9dicament \u00e0 base des d\u00e9riv\u00e9s de la spectaline pour pouvoir le tester sur l\u2019homme.<\/p>\n<p><em>*Collaboration de Francisco Bicudo<\/em><\/p>\n<p><strong>Les projets<br \/>\n1.<\/strong> Abordages th\u00e9rapeutiques innovateurs dans les maladies amylo\u00efdog\u00e9niques chez l\u2019homme; <strong>Coordinateur\u00a0<\/strong>S\u00e9rgio Teixeira Ferreira \u2013 UFRJ; <strong>Investissement\u00a0<\/strong>350.000,00 dollars US (Howard Hughes Medical Institute), 310.000,00 r\u00e9aux (Finep, Fonds Verde-Amarelo et Eurofarma), 160.000,00 r\u00e9aux (CNPq), 72.000, 00 r\u00e9aux (Faperj)<br \/>\n<strong>2.\u00a0<\/strong>Conservation et durabilit\u00e9 Utilisation de la biodiversit\u00e9 du Cerrado et de la For\u00eat Atlantique: diversit\u00e9 chimique et recherche de substances actives; <strong>Modalit\u00e9\u00a0<\/strong>Programme Biota; <strong>Coordinateur\u00a0<\/strong>Vanderlan da Silva Bolzani &#8211; Unesp; <strong>Investissement\u00a0<\/strong>1.659.568,47 r\u00e9aux (FAPESP)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"De nouvelles substances att\u00e9nuent les dommages caus\u00e9s par la maladie d\u2019Alzheimer","protected":false},"author":16,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1180],"tags":[],"coauthors":[105],"class_list":["post-236481","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-sciences"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/236481","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/16"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=236481"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/236481\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=236481"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=236481"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=236481"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=236481"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}