{"id":311002,"date":"2019-11-14T11:13:41","date_gmt":"2019-11-14T14:13:41","guid":{"rendered":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/?p=311002"},"modified":"2019-11-14T11:13:41","modified_gmt":"2019-11-14T14:13:41","slug":"recompense-dans-lassiette","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/recompense-dans-lassiette\/","title":{"rendered":"R\u00e9compense dans l\u2019assiette"},"content":{"rendered":"<p>Une \u00e9tude men\u00e9e sur les effets des investissements en ressources humaines dans la production agricole de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo indique que chaque r\u00e9al investi en recherche et d\u00e9veloppement (R&amp;D), \u00e9ducation sup\u00e9rieure et vulgarisation agricole repr\u00e9sente un retour sur investissement de 12 reais BRL pour l\u2019\u00e9conomie de l\u2019\u00e9tat gr\u00e2ce \u00e0 un accroissement de la productivit\u00e9. Ce travail men\u00e9 par des chercheurs de l\u2019Universit\u00e9 de S\u00e3o Paulo (USP) s\u2019est pench\u00e9 sur la contribution d\u2019institutions qui financent, administrent et diffusent la connaissance propre \u00e0 ce secteur productif. Dans le cas des investissements de la FAPESP, l\u2019\u00e9tude a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que les financements de la Fondation en termes de bourses, projets de recherche et d\u2019infrastructure dans le domaine agronomique et agricole ont produit un retour sur investissement de 27 reais BRL pour chaque r\u00e9al investi. Ces r\u00e9sultats ne sont d\u00e9pass\u00e9s que par les universit\u00e9s publiques qui forment une main-d\u2019\u0153uvre sp\u00e9cialis\u00e9e dans le domaine agricole avec 30 reais BRL de b\u00e9n\u00e9fice pour chaque r\u00e9al investi.<\/p>\n<p>Ces donn\u00e9es font partie du livre r\u00e9cemment publi\u00e9 <em>Contribution de la FAPESP au d\u00e9veloppement de l\u2019agriculture dans l\u2019\u00e9tat <\/em>de S\u00e3o Paulo, qui contient les conclusions d\u2019un projet de recherche men\u00e9 entre 2013 et 2018. \u00ab\u00a0On entend souvent dire aujourd\u2019hui que c\u2019est l\u2019agrobusiness qui soutient l\u2019\u00e9conomie br\u00e9silienne malgr\u00e9 la crise. Ceci est d\u00fb aux financements de la recherche et aux politiques publiques men\u00e9es sur le long terme et poursuivies de mani\u00e8re consistante par les institutions publiques de l\u2019\u00e9tat S\u00e3o Paulo au cours de ces 60 derni\u00e8res ann\u00e9es\u00a0\u00bb, affirme l\u2019\u00e9conomiste Alexandre Chibebe Nicolella, chercheur \u00e0 la Facult\u00e9 d\u2019\u00c9conomie, Administration et Comptabilit\u00e9 de Ribeir\u00e3o Preto (Fearp), chercheur \u00e0 l\u2019USP et coordonnateur de la recherche avec l\u2019agronome et \u00e9conomiste Paulo Cidade de Ara\u00fajo, de l\u2019\u00c9cole Sup\u00e9rieure Agricole Luiz de Queiroz (Esalq), \u00e0 l\u2019USP, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 2016 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 84 ans. En ce qui concerne les financements en faveur des instituts publics qui se consacrent \u00e0 la recherche agricole, comme l\u2019Institut Agronomique (IAC) et l\u2019Institut de Technologie des Aliments (Ital), et les unit\u00e9s de S\u00e3o Paulo de l\u2019Entreprise Br\u00e9silienne de Recherche Agricole (Embrapa), le retour sur investissement s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 20 reais BRL pour chaque r\u00e9al investi. Pour les investissements en vulgarisation agricole, qui fournissent une assistance et des informations techniques aux producteurs, le retour sur investissement a \u00e9t\u00e9 de 11 reais BRL pour chaque r\u00e9al investi.<\/p>\n<p>L\u2019agrobusiness de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo a brass\u00e9 267,9 milliards de reais BRL en 2017, l\u2019\u00e9quivalent de 13,5 % du Produit Interne Brut (PIB) de l\u2019\u00e9tat. Le secteur sucro-\u00e9nerg\u00e9tique de l\u2019\u00e9tat a connu une tr\u00e8s forte croissance ces derni\u00e8res ann\u00e9es. En 2013, les plantations de canne \u00e0 sucre repr\u00e9sentaient 23 % des 24 millions d\u2019hectares cultiv\u00e9s de l\u2019\u00e9tat, contre 12 %, 10 ans auparavant. La productivit\u00e9 de la culture est pass\u00e9e de 80 000 \u00e0 90 000 kilos par hectare au cours de la premi\u00e8re d\u00e9cennie de ce si\u00e8cle. S\u00e3o Paulo concentre \u00e9galement 72 % de la production d\u2019orange du pays. Le jus d\u2019orange ne repr\u00e9sente cependant qu\u2019environ 3 % du PIB agroindustriel de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo, constate l\u2019agronome et \u00e9conomiste Geraldo Sant\u2019Ana de Camargo Barros, professeur \u00e0 l\u2019Esalq-USP, qui a \u00e9galement particip\u00e9 \u00e0 cette \u00e9tude. \u00ab\u00a0Dans le cas de l\u2019orange, il y a une petite plus-value sur la mati\u00e8re premi\u00e8re. L\u2019industrie transforme une production d\u2019orange d\u2019un montant de 1,66 milliard de reais BRL en 1,97 milliard de reais BRL en jus de fruit, ce qui repr\u00e9sente une valeur ajout\u00e9e de 18,7 %. L\u2019industrie sucro-\u00e9nerg\u00e9tique transforme quant \u00e0 elle une production de canne \u00e0 sucre de 4,8 milliards de reais BRL en 13,6 milliards de reais BRL en sucre et \u00e9thanol, triplant pratiquement la valeur de la mati\u00e8re premi\u00e8re\u00a0\u00bb, constate Camargo Barros, selon l\u2019<em>Agence FAPESP<\/em>.<\/p>\n<picture data-tablet=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-0-tablet.png\" data-tablet_size=\"1900x1100\" alt=\"\">\n    <source srcset=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-0-desktop.png\" media=\"(min-width: 1920px)\" \/>\n    <source srcset=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-0-tablet.png\" media=\"(min-width: 1140px)\" \/>\n    <img decoding=\"async\" class=\"responsive-img\" src=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-0-mobile.png\" \/>\n  <\/picture>\n<p>La production agricole est cependant tr\u00e8s diversifi\u00e9e. S\u00e3o Paulo repr\u00e9sente<br \/>\n25 % de la production de bois et de cellulose du pays, 17 % de la production de volailles et 9 % de la production de caf\u00e9. Parmi les 25 cultures les plus importantes du pays, l\u2019\u00e9tat est l\u2019un des trois principaux producteurs du pays dans 16 d\u2019entre elles. La productivit\u00e9 est donc \u00e9lev\u00e9e. \u00ab\u00a0L\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo avec 11,7 % des zones cultiv\u00e9es du Br\u00e9sil, repr\u00e9sentait 18 % du total de la production agricole du pays entre 2010 et 2012\u00a0\u00bb, \u00e9crivait Maria Auxiliadora de Carvalho, chercheuse \u00e0 la retraite de l\u2019Institut d\u2019\u00c9conomie Agricole, dans un chapitre du livre d\u00e9crivant l\u2019\u00e9volution r\u00e9cente de l\u2019agriculture de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo.<\/p>\n<p>Bien que l\u2019\u00e9tude ait \u00e9valu\u00e9 l\u2019impact de diff\u00e9rentes institutions, elles agissent de mani\u00e8re compl\u00e9mentaire. \u00ab\u00a0Nous avons des universit\u00e9s de pointe, \u00e0 l\u2019exemple de l\u2019Esalq, qui se place toujours parmi les meilleures du monde dans son secteur dans plusieurs classements, tout comme d\u2019autres instituts de recherche importants. Leurs performances pass\u00e9es et pr\u00e9sentes sont dues aux agences de soutien comme la FAPESP\u00a0\u00bb, explique Alexandre Nicolella. \u00ab\u00a0Nous avons un enseignement, une recherche et une vulgarisation de qualit\u00e9 et tout ceci doit \u00eatre financ\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9tude s\u2019est bas\u00e9e sur le calcul de la Productivit\u00e9 Totale des Facteurs (PTF), une mani\u00e8re \u00e9prouv\u00e9e de mesurer l\u2019impact du progr\u00e8s technologique et l\u2019influence des investissements sur la croissance de la production. L\u2019origine de cette m\u00e9thodologie remonte \u00e0 une \u00e9tude publi\u00e9e en 1958 par l\u2019\u00e9conomiste et chercheur Zvi Griliches, de l\u2019Universit\u00e9 de Chicago, qui allait devenir une r\u00e9f\u00e9rence en \u00e9conomie des changements technologiques et en \u00e9tudes empiriques sur la diffusion des innovations et du retour sur investissement en R&amp;D. Zvi Griliches a \u00e9t\u00e9 le premier \u00e0 mesurer les retomb\u00e9es des innovations dans le d\u00e9veloppement d\u2019un ma\u00efs hybride aux \u00c9tats-Unis et a constat\u00e9 un retour sur investissement de 8 dollars US pour chaque dollar US investi dans la recherche. Une recherche publi\u00e9e en 1972 par des chercheurs des universit\u00e9s nord-am\u00e9ricaines de l\u2019Arizona et de Purdue a utilis\u00e9 cette m\u00e9thodologie pour la premi\u00e8re fois au Br\u00e9sil, en calculant les taux de retour sur investissement de recherches men\u00e9es sur la culture du coton br\u00e9silien, par exemple celles de l\u2019IAC pour la cr\u00e9ation de nouveaux cultivars.<\/p>\n<picture data-tablet=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-1-tablet.jpg\" data-tablet_size=\"1900x1500\" alt=\"\">\n    <source srcset=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-1-desktop.jpg\" media=\"(min-width: 1920px)\" \/>\n    <source srcset=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-1-tablet.jpg\" media=\"(min-width: 1140px)\" \/>\n    <img decoding=\"async\" class=\"responsive-img\" src=\"\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/agri-fr-1-mobile.jpg\" \/>\n  <\/picture>\n<p>Le projet coordonn\u00e9 par Alexandre Nicolella a analys\u00e9 la production et les frais d\u2019intrants agricoles de S\u00e3o Paulo de 1970 \u00e0 2014, pour identifier les facteurs qui permettraient aux agriculteurs de produire plus avec moins de moyens. Les r\u00e9sultats des investissements ne se font pas sentir la m\u00eame ann\u00e9e, l\u2019\u00e9tude a donc tenu compte de mod\u00e8les \u00e9conom\u00e9triques pr\u00e9sentant diff\u00e9rentes situations bas\u00e9es sur des d\u00e9calages distincts. Dans l\u2019un des mod\u00e8les o\u00f9 les effets du retour sur investissement ont \u00e9t\u00e9 estim\u00e9s \u00e0 trois ans, on a constat\u00e9 qu\u2019une augmentation de 10 % des d\u00e9penses de formation en ressources humaines dans la recherche, l\u2019\u00e9ducation et la vulgarisation agricole, a permis d\u2019augmenter de 4,8 % la Productivit\u00e9 Totale des Facteurs (PTF) et favoris\u00e9 un retour sur investissement de 12 reais BRL pour chaque r\u00e9al investi. Dans un second cas de figure, on a tenu compte d\u2019un d\u00e9calage variable d\u2019un an pour les investissements de la FAPESP en vulgarisation agricole, de deux ans pour la recherche et de quatre ans pour l\u2019enseignement sup\u00e9rieur avec un retour sur investissement d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9 de 27 reais BRL pour chaque r\u00e9al investi par la FAPESP. Dans un troisi\u00e8me cas de figure, l\u2019Embrapa a \u00e9t\u00e9 exclue du calcul pour donner une dimension exacte de l\u2019impact des instituts publics de recherche. Dans cette situation, le retour sur investissement pour chaque r\u00e9al investi a \u00e9t\u00e9 de 11 reais BRL pour la vulgarisation agricole, 23 reais BRL pour la FAPESP, 29 reais BRL pour les instituts et 35 reais BRL pour l\u2019enseignement sup\u00e9rieur. \u00ab\u00a0Quel que soit le mod\u00e8le adopt\u00e9, les r\u00e9sultats sont toujours positifs et substantiels. Le taux de retour est sup\u00e9rieur \u00e0 la plupart des investissements et montre que cette politique publique valait vraiment la peine\u00a0\u00bb, affirme Alexandre Nicolella. \u00ab\u00a0L\u2019argent investi dans la formation en ressources humaines et dans la cr\u00e9ation de connaissance a entrain\u00e9 une hausse de la productivit\u00e9, donc une plus grande disponibilit\u00e9 d\u2019aliments et par cons\u00e9quent une r\u00e9duction des prix\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Il n\u2019est cependant pas possible dans ce type d\u2019analyse, selon le chercheur, d\u2019\u00e9valuer la forte influence de l\u2019investissement priv\u00e9, par manque de donn\u00e9es et encore moins l\u2019int\u00e9gration de technologies provenant d\u2019autres sources. L\u2019autre difficult\u00e9 est d\u2019observer les effets indirects du financement. \u00ab\u00a0Il n\u2019y a aucun moyen de mesurer l\u2019effet de d\u00e9bordement de chaque investissement comme, par exemple, quand le financement de la construction d\u2019un laboratoire d\u2019une universit\u00e9 produit des retomb\u00e9es \u00e9tal\u00e9es dans le temps. Les comptes sont m\u00e9lang\u00e9s\u00a0\u00bb, dit-il. Les investissements de la FAPESP dans des projets agricoles de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo entre 1981 et 2013 s\u2019\u00e9levaient \u00e0 3,4 milliards de reais BRL. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 90, ce secteur absorbait d\u00e9j\u00e0 5 % des investissements de la Fondation pour atteindre 20 % en 2013. 41,3 % de l\u2019ensemble de ces financements ont \u00e9t\u00e9 investis dans des aides r\u00e9guli\u00e8res \u00e0 la recherche, 37,2 % dans des bourses, 11,3 % dans des programmes sp\u00e9ciaux comme celui de la Recherche en Bio\u00e9nergie (Bioen) et 10,2 % dans des programmes de recherche d\u2019innovation technologique.<\/p>\n<p><strong>Sources de financement<\/strong><br \/>\nL\u2019\u00e9tude indique que les sources de financement f\u00e9d\u00e9rales ont eu un r\u00f4le crucial dans les r\u00e9sultats de la production agricole de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo. De 2001 \u00e0 2014, l\u2019Embrapa a investi dans ses unit\u00e9s de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo la somme totale de 240 millions de reais BRL, avec des pics d\u2019investissement en 2006 (46,6 millions de reais BRL), en 2009 (38,7 millions de reais BRL) et en 2011 (33 millions de reais BRL). Le Conseil National de D\u00e9veloppement Scientifique et Technologique (CNPq) a financ\u00e9 quant \u00e0 lui des projets et des bourses agricoles dans des institutions de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo pour un montant total de 331,3 millions de reais BRL, en valeurs corrig\u00e9es par l\u2019inflation, de 2001 \u00e0 2014. Il n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 possible de d\u00e9terminer le montant exact des investissements dans d\u2019autres agences. La Coordination de Perfectionnement de Personnel de Niveau Sup\u00e9rieur (Capes) a conc\u00e9d\u00e9 10\u00a0500 bourses de 3<sup>e<\/sup> cycle universitaire entre 2000 et 2014 dans des programmes agricoles en faveur de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo, mais il n\u2019y a pas encore de donn\u00e9es consolid\u00e9es sur le montant investi. L\u2019Agence de Financement d\u2019\u00c9tudes et de Projets (Finep) et la Banque Nationale de D\u00e9veloppement \u00c9conomique et Social (BNDES) ont financ\u00e9 des projets d\u2019entreprise, principalement en technologie et innovation. La BNDES a financ\u00e9 le secteur agricole de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo pour un montant s\u2019\u00e9levant \u00e0 environ 3,5 milliards de reais BRL entre 2002 et 2014, principalement dans les cha\u00eenes de production\u00a0de la canne \u00e0 sucre, de la citriculture, de la viande et de la cellulose.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas la premi\u00e8re fois que les chercheurs \u00e9tudient l\u2019ampleur du retour sur investissement dans le secteur agricole de l\u2019\u00e9tat. Paulo Cidade de Ara\u00fajo, de l\u2019Esalq, avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9valu\u00e9 en 2002 les retomb\u00e9es de l\u2019investissement en ressources humaines dans la production agricole de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo, en utilisant des donn\u00e9es moins compl\u00e8tes que celles du projet actuel. \u00c0 l\u2019\u00e9poque, les taux de retour obtenus \u00e9taient inf\u00e9rieurs \u00e0 ceux d\u2019aujourd\u2019hui, mais comme les donn\u00e9es qui sont \u00e0 la base des deux \u00e9tudes sont distinctes, il est impossible de faire une comparaison directe.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Les investissements dans la recherche ont permis d\u2019augmenter la productivit\u00e9 agricole de l\u2019\u00e9tat de S\u00e3o Paulo et d\u2019\u00eatre la source de retomb\u00e9es \u00e9conomiques pour la population","protected":false},"author":11,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1191],"tags":[],"coauthors":[98],"class_list":["post-311002","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-politique-st"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/311002","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=311002"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/311002\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":311037,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/311002\/revisions\/311037"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=311002"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=311002"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=311002"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistapesquisa.fapesp.br\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=311002"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}